Intemporalitée

Demain... que serais-je demain ?

Serais-je mieux qu'hier ? Qu'avant-hier ? Par le passé, je me voyais autrement que comme je suis aujourd'hui. Le présent comme je le voyais dans le temps est différent du présent que je vis à psent. Bien entendu, je me retrouve entre mon passé et mon présent, mais les différences du passé et du présent chamboule mon futur.

C
ar demain, serais-je comme je me voyais dans le passé ? Ou dois-je tout écrire, à présent ? Et si je dois réécrire mon futur, dois-je reprendre depuis le but, tel que je me voyais par le passé, ou dois-je me concentrer sur ce que je suis à présent ?

Toutes ces questions sur ce que j'étais, ce que je suis et ce que je serais me rendent nostalgique. A l'époque, alors, je ne me souciais pas de cela...

On dit que l'une des différences entre l'homme et l'animal est que l'homme peut penser au long terme, au futur, et s'y voir. Si moi, je ne me vois plus dans le futur, si je ne sais pas où je suis passé, puis-je me nommer homme ? Mais même si je ne me vois pas, si j'arrive à réfchir à mon futur selon mon passé, suis-je animal ?

A
ujourd'hui, je ne suis ni homme, ni animal : je suis le résultat de mon pas différent de ce que j'aurais voulu dans mon présent. Je suis perdu sur la ligne temporelle.

Tout ce que j'espère, c'est que demain, je serai toujours là, àfléchir à un avenir.
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# Posted on Thursday, 24 September 2009 at 6:33 AM

Une absence qui donne à réfléchir

Cela fait bien longtemps que les lignes ne s'étaient pas remplies. Cela semble une éternité pour moi, et pourtant, c'est loin de l'être. Quelques mois, tout au plus, où tant de choses me sont arrivées.
Que vous
dire de ce qu'il se passa depuis mon dernier souffle ? Il y aurait tant à dire, tant à exprimer alors, car durant ce temps d'absence, loin de m'enfoncer plus profondément dans les abysses, je fus remonté à la surface par une bouffée d'air nouveau, inédite, inégalable. Je fus remonté à la surface avec une telle rapidité qu'à y repenser, il m'arrive d'avoir un vertige. J'ai réouvert les yeux, et découvert en même temps la beauté, la pureté du ciel, au point d'être envoûté par ses caresses sur mon visage, ses mains pleines de chaleurs et de voluptés. M'insufflant ce qui me manqua tant d'années, ce qui était indispensable, ce qui était plus vital encore que tout ce que j'avais cru l'être, cette bouffée d'air redonna à cette vie en apnée un sens, rien que par sa présence en moi. La vie existait finalement grâce à cet oxygène. Mon oxygène.

Pourtant, aujourd'hui, tout semble loin. Rien ne m'avait préparé à remonter à la surface, et rien ne m'avait préparé à être laissé là, abandonné, esseulé. J'avais pu reprendre amplement mon souffle, sentir à nouveau la douceur et la chaleur emplir mes poumons, mais le vide qui s'en suivit me glaça plus encore que l'eau qui m'entourait doucement. Je crus que mon oxygène resterait pour toujours, veillant sur moi avec douceur, me donnant une raison de rester à la surface de l'eau, de respirer à plein poumon, de vivre. Mais, soudainement, tout bascula, mon corps s'en vida. Je ne l'avais pas remarqué, mais peu à peu, par une faille invisible à mes yeux, je m'en vidais. Jusqu'à ce que, dans une dernière inspiration, je tente de retenir mon souffle, pour finalement admettre qu'il n'y avait plus d'espoir, expirant comme un son d'agonie.

À prés
ent, comme par le passé, je me laisse couler, doucement, inerte et imperturbable, et je sens que je tombe plus vite encore qu'avant d'avoir vu le ciel. La tête en arrière, les yeux fermés, je ne cherche plus à me battre, je tente de retrouver le réconfort qui m'avait bercé pendant un temps, alors qu'il n'y avait rien pour me faire remonter. Je ne respire plus, je ne veux pas respirer. Pourquoi cela ? Certains affirment qu'on ne peut rester bien longtemps en apnée, qu'à la fin on étouffe au point de vouloir s'achever d'une manière moins douloureuse, ou au point de se satisfaire de ce qu'il y a à proximité. Dans mon cas, il ne s'agit pas d'un caprice, mais d'un manque évident : je ne peux plus respirer autre chose que mon oxygène. Ma source de vie, mon élixir, ma force, rien ne pourra remplacer, compenser même le quart du vide que mon oxygène à laisser en moi.

Lorsqu'à l'époque où le souffle me manqua, je m'arrivais de me dire : "Je voudrais respirer à nouveau."

Aujourd'hui
, peu importe ce qu'on me dit, je sais que rien n'a de sens sans elle.

Car on ne devrait jamais rien regretter... - Anonymous
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# Posted on Monday, 18 May 2009 at 6:33 PM

Souffle vital

Étouffant dans l'oubli ral
Mon corps s'enfonce dans les abysses
La pression sur moi est totale
So
ldier, now rest in peace

M
a voix s'évanouit dans l'effort
A
lors qu'un voile se pose à mon regard
Et une lumre blanche s'impose alors
Soldier, we won this war

Q
ue n'aurais-je fais pour vivre autrement ?
Pourquoi suis-je devenu un soldat ?
Tant de questions sans fondement
D
éfilent rapidement devant moi
Mon corps est lourd comme le plomb
Q
ui m'a per de tout part 'intérieur
C
'est certainement sans raison
Q
ue je laisse s'en aller mon coeur

Je ne veux plus me battre, laissez-moi ainsi
Je souffre, mais moins que sur le champs de bataille
J'aurais voulu trouver autre chose que cette vie
Ma
is à défaut, je préfère rester loin de toutes mes failles
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# Posted on Sunday, 18 January 2009 at 5:28 PM

Edited on Wednesday, 28 January 2009 at 9:45 AM

Pleur d'un soir, éternel désespoir...

Une fièvre étrange m'envahit, tandis que je tape ces quelques mots. Je ne sais que dire, et pourtant, tout est là, aller savoir quoi.
Méla
nge de joie, de peine, de bien-être et de soupirs. La mélancolie partage la nuit avec son ami la nostalgie, tout en ayant pour voisin le bonheur d'être ainsi. Loin d'être seul, la quiétude s'anime avec l'amertume, le pouvoir d'être fort se dissipant au gré du vent de ce rude hiver. La vie perd doucement de sa saveur, tandis que les larmes m'en font découvrir une tout autre, presque nouvelle, et pourtant habituelle.
Je redéc
ouvre ce qui m'entoure, alors que je ne suis qu'assis devant mon clavier, à taper. Je revois doucement mon oeuvre, pourtant bien partie au départ. Qu'est-ce qui a mal tourné ? Pourtant, je ne regrette pas d'être ici, plutôt qu'ailleurs, car je me plais, devant mon ordinateur. Une sensation de pleinitude m'emplis avec l'impression de regret, sentiment désagréable, et cependant acceptable, quand on voit doucement les lignes se complétées.
Ma
voix s'estompe, doucement, alors que mes yeux se ferment à la faveur de Morphée, celle-ci m'emportant dans ses bras infidèles, mais pourtant charnelles. Qu'aurais-je donné pour sentir les bras d'une autre femme m'apporter le sommeil ? Qu'aurais-je accomplis pour sentir un coeur battre au rythme d'une respiration parallèle à la mienne ? Et pourtant, je ne donnerai pas ce que j'ai aujourd'hui pour changer, car je suis heureux d'être en ce lieux, et non pas sans eux.
Je l
aisse ces traces sur mon écran, signe indécent, incandescent même, de cette soirée de réflexion, où mon esprit, comme toujours, divague. Maître des âges, accorde moi la paix aujourd'hui, ne laissent pas mon âme s'affaiblir par la douleur, mais ne laisse pas s'emplir non plus de vigueur.
Je ve
ux seulement, être là, et être avec toi tout à la fois. Deux et un. Alpha et Omega. Yin et Yang retrouvé, rassemblé, assemblé, fusionné. Mais par pitié, ne me retire pas ce que j'ai, car même avec ton amour, leur absence ne me ferait que revenir à la case départ.

# Posted on Sunday, 04 January 2009 at 11:20 PM

Edited on Wednesday, 28 January 2009 at 9:43 AM

Trahison

Voici un texte pour les quatre personnes figurant sur une liste bien particulière.

Ma première fois fut assez particulière. Cela c'est passé avec une fille que je ne connaissais pas tellement que ça. On avait rapidement discuté, sans plus, sans moins, et bien qu'il y eu que peu d'affinité, un petit verre de trop chamboula tout autour de nous. Elle hurlai, il me semblait, bien qu'il m'ait été impossible de l'entendre, mais moi, je gardais mon calme, inébranlable. Ce fut décevant, accablant, mais ce fut énervant quand je fus montré du doigt et accusé à tort. J'étais le coupable de cela, selon elle, alors que je n'avais demandé que ce que je méritais. Je dû partir loin d'elle, elle qui détruisit mon attachement pour ce qu'elle avait accomplis.

Ma seconde fois fut plus désagréable. Elle était très gentille, avec moi, au départ. Nous étions souvent ensemble, discutant de notre avenir. En tant qu'étudiant, c'était normal, mais elle avait tant d'entrain à penser à ce qu'elle voulait devenir. Seulement, son coeur portait un poids non négligeable, et la voir souffrir me faisait mal au plus profond de mon être. Mais rapidement, cette pitié se transforma, et je l'enlaça, tendrement, autant qu'il me fut possible de. Mais son coeur était trop lourd de tristesse, et je dû partir pour ne plus souffrir moi de cette douleur. Elle tenta de détruire ce qu'il me restait pour se venger.

Ma troisième fois amena une erreur de ma part. C'était la petite amie d'un ami proche, que je considérais comme un frère et un fils. A cette soirée, elle le trahit, et je voulais tout aller lui avouer. Mais elle utilisa ce qui aujourd'hui me répugne au plus haut point, uniquement pour garder le secret abominable de cette trahison que je lui fis. Le silence pesait autour de moi, et bientôt, le regret pénétra mon coeur. J'aurais voulus dire cette traîtrise, ce qu'elle avait fais, mais la culpabilité m'emplissait à chaque instant. Finalement, ce fut lui qui le découvrit, et cela faillis détruire ce que j'avais construit. Je fus honteux de n'avoir su aller l'avouer moi-même... jusqu'à la fois suivante.

Et cette fois-là, ce n'était pas plus tard qu'hier. Il était un frère, un ami, un fils. Je tenais à lui comme je tenais aux 5 autres, je le voyais comme je voyais les 5 autres. Je ne pouvais imaginer un jour être capable d'avoir ces sentiments pour lui. Cela commença par une discussion sans intérêt, qui enchaîna sur une tristesse dans son coeur. C'est à ce moment-là que tout se fit, que tout s'enchaîna. C'est allé si rapidement que je ne saurais dire comment cela a pris : des mots donnés, des mots reçus, des sous-entendus, des hypocrisies. Et après tout cela, je le fis : j'inscrivis son nom sur ma liste, lui qui avait détruis ce que je croyais de lui.

Aujourd'hui, quatre personne se trouvent sur cette liste. Moi qui pensais pouvoir rester calme toute mon existence, j'avais appris quelque chose de nouveau. Un sentiment unique que ces quatre personnes m'ont offert, comme un couteau que l'on plante dans l'estomac. Depuis ces jours, depuis que je lis cette liste de personne que je n'oublirai jamais. Tout en haut de ce papier, écris en lettre de sang, se trouve ces mots qui lie ces noms, comme une chaîne invisible dans mon coeur :


JE TE HAIS

# Posted on Sunday, 14 December 2008 at 6:41 AM